Vivre ouvert par Ebert Hubbad

Ouvrir sa conscience est un processus continu. Chaque fois qu’on découvre un aspect de sa vie, se présentent de nouvelles possibilités pour une plus grande expansion. Une ouverture, que l’on peut ressentir comme la percée ultime à un moment donné, peut n’être que le simple prélude au prochain miracle…. puis le suivant et ainsi de suite. Notre potentiel de croissance est sans fin et même la mort n’est qu’une transition vers le stade suivant de développement. Quelque soit le niveau d’évolution, être vivant implique que l’expérience d’expansion et de contraction se poursuit. On ne cherche pas à réaliser un état parfait d’ouverture permanente mais plutôt la capacité à se fondre, comme on peut, avec les hauts et les bas de la vie, en faisant le moins d’effort possible, en apprenant de chaque expérience rencontrée.

Un matin d’automne 1993 je me suis réveillé le cœur lourd et rempli de honte. Quelques heures plus tard, debout devant l’évier de la cuisine, je faisais la vaisselle et regardais devant moi l’esprit vide. C’était une belle journée ensoleillée mais je la sentais lourde et ennuyeuse. Je ne pensais pas que mes sentiments pouvaient affecter ma vision et mon champ d’énergie quand, soudain, mon regard a traversé la fenêtre de la cuisine et, en un clin d’œil, tout mon champ de perception s’est ouvert devant mes yeux. Il semblait être rempli d’un champ de lumière brillante qui explosait dehors dans toutes les directions. Un peu comme si une étoile avait fait irruption devant moi.

Je réalisai à cet instant que j’avais vécu« dans le noir », que je voyais le monde à travers un étroit tunnel gris. Ce tunnel m’était invisible jusqu’à ce que la lumière apparaisse et que l’étroite ouverture ne s’agrandisse, comme si Dieu ajustait la focale de la lentille d’un immense appareil photo. Soudain je pouvais percevoir l’ampleur de la lumière que j’avais écartée de ma conscience. J’ai eu le sentiment de recevoir un cadeau miraculeux.

Ce type d’ouverture instantanée est très rare. J‘en avais fait l’expérience quand j’ai découvert la défocalisation (Open Focus) en conduisant, il y a 20 ans. Mais en 1973 je n’avais pas vu le tunnel gris. J’ai simplement eu une sensation d’expansion. Je n’avais pas idée du trou dans lequel j’avais vécu et à travers lequel je regardais.

Quand les champs se contractent, on vit dans un tunnel gris tout le temps. Et on ne peut imaginer ce qui se passerait si on élargissait sa conscience parce qu’on a oublié la sensation de l’ouverture. C’est ainsi qu’une expansion soudaine est reçue comme un miracle, comme une libération spontanée de la peur de vivre. Cela rappelle que les miracles ne sont pas si rares mais qu’ils existent partout autour de soi.

Puisqu’on a été éduqué à croire que l’amélioration de la vision est impossible, ce livre tout entier parle en réalité de faire des miracles. En ouvrant la conscience à une vision élargie de ses possibilités, on découvre ce que l’on a toujours su : que les miracles sont la règle et non l’exception, que la guérison spontanée se produit tous les jours.

Il semble qu’on soit tous sur un chemin qui va de l’obscurité du déni de soi vers la lumière de la conscience de soi. Ainsi comment en est-on arrivé à se convaincre que l’effort et la lutte sont l’essence de la vie plutôt que la joie et l’amour sans effort ? Et comment aller vers la lumière si on ne peut pas voir l’obscurité ? Comment revendiquer alors notre naissance miraculeuse ?

Le physicien David Bohm a dit un jour que la matière est de la lumière gelée. Notre réceptivité à la lumière de la vie prend la forme de notre capacité à voir, à savoir et à sentir. Quand nous sommes effrayés ou contractés, nous nous mettons à voir et à sentir de façon sélective. Nous limitons l’expression de tout notre potentiel de crainte que nos prudentes limites ne soient dépassées par notre propre pouvoir. Les problèmes de vision ne sont qu’une manifestation de la restriction que nous nous imposons. Libérer notre vision est une façon de dire Oui à plus de vie.

Quand notre réceptivité grandit nous voyons les incroyables opportunités de croissance et de guérison à travers tous nos défis. Nous réalisons que nos vies ont été programmées pour une expansion continuelle. Nous comprenons combien c’est miraculeux. Avec Focus 1 il s’agit de retrouver notre capacité pour une Vie ouverte, c’est à dire nous permettre d’exprimer librement notre plein potentiel. Cela signifie lâcher la peur et la lutte que nous nous sommes habitués à attendre. Accéder spontanément à la sagesse et à la vision du cœur. Chercher la félicité et la suivre jusqu’où elle nous mène.

Goethe disait que « la lumière a créé l’œil comme un organe avec lequel s’apprécier » En redécouvrant notre vraie vision, nous pouvons à nouveau mieux nous apprécier au-delà de ce qui semblait possible. Nous sommes en fait des rayonnements humains, des sculptures de lumière holographiques. Nous sommes conçus pour être la lumière du monde, et constamment irradier notre être arc-en-ciel dans la création.

A travers les âges, les saints et les sages ont enseigné que le cœur de la création est une radiance indescriptible d’amour absolu. Nos esprits ne peuvent appréhender cette essence lumineuse et nos mots ne peuvent la décrire. Mais sous sommes destinés à aspirer sans cesse à cette lumière en vivant autant que possible notre potentiel et en voyant avec la clarté et la brillance de notre totale conscience.

 

 

 

Vivre ouvert par Ebert Hubbad

Ouvrir sa conscience est un processus continu. Chaque fois qu’on découvre un aspect de sa vie, se présentent de nouvelles possibilités pour une plus grande expansion. Une ouverture, que l’on peut ressentir comme la percée ultime à un moment donné, peut n’être que le simple prélude au prochain miracle…. puis le suivant et ainsi de suite. Notre potentiel de croissance est sans fin et même la mort n’est qu’une transition vers le stade suivant de développement. Quelque soit le niveau d’évolution, être vivant implique que l’expérience d’expansion et de contraction se poursuit. On ne cherche pas à réaliser un état parfait d’ouverture permanente mais plutôt la capacité à se fondre, comme on peut, avec les hauts et les bas de la vie, en faisant le moins d’effort possible, en apprenant de chaque expérience rencontrée.

Un matin d’automne 1993 je me suis réveillé le cœur lourd et rempli de honte. Quelques heures plus tard, debout devant l’évier de la cuisine, je faisais la vaisselle et regardais devant moi l’esprit vide. C’était une belle journée ensoleillée mais je la sentais lourde et ennuyeuse. Je ne pensais pas que mes sentiments pouvaient affecter ma vision et mon champ d’énergie quand, soudain, mon regard a traversé la fenêtre de la cuisine et, en un clin d’œil, tout mon champ de perception s’est ouvert devant mes yeux. Il semblait être rempli d’un champ de lumière brillante qui explosait dehors dans toutes les directions. Un peu comme si une étoile avait fait irruption devant moi.

Je réalisai à cet instant que j’avais vécu« dans le noir », que je voyais le monde à travers un étroit tunnel gris. Ce tunnel m’était invisible jusqu’à ce que la lumière apparaisse et que l’étroite ouverture ne s’agrandisse, comme si Dieu ajustait la focale de la lentille d’un immense appareil photo. Soudain je pouvais percevoir l’ampleur de la lumière que j’avais écartée de ma conscience. J’ai eu le sentiment de recevoir un cadeau miraculeux.

Ce type d’ouverture instantanée est très rare. J‘en avais fait l’expérience quand j’ai découvert la défocalisation (Open Focus) en conduisant, il y a 20 ans. Mais en 1973 je n’avais pas vu le tunnel gris. J’ai simplement eu une sensation d’expansion. Je n’avais pas idée du trou dans lequel j’avais vécu et à travers lequel je regardais.

Quand les champs se contractent, on vit dans un tunnel gris tout le temps. Et on ne peut imaginer ce qui se passerait si on élargissait sa conscience parce qu’on a oublié la sensation de l’ouverture. C’est ainsi qu’une expansion soudaine est reçue comme un miracle, comme une libération spontanée de la peur de vivre. Cela rappelle que les miracles ne sont pas si rares mais qu’ils existent partout autour de soi.

Puisqu’on a été éduqué à croire que l’amélioration de la vision est impossible, ce livre tout entier parle en réalité de faire des miracles. En ouvrant la conscience à une vision élargie de ses possibilités, on découvre ce que l’on a toujours su : que les miracles sont la règle et non l’exception, que la guérison spontanée se produit tous les jours.

Il semble qu’on soit tous sur un chemin qui va de l’obscurité du déni de soi vers la lumière de la conscience de soi. Ainsi comment en est-on arrivé à se convaincre que l’effort et la lutte sont l’essence de la vie plutôt que la joie et l’amour sans effort ? Et comment aller vers la lumière si on ne peut pas voir l’obscurité ? Comment revendiquer alors notre naissance miraculeuse ?

Le physicien David Bohm a dit un jour que la matière est de la lumière gelée. Notre réceptivité à la lumière de la vie prend la forme de notre capacité à voir, à savoir et à sentir. Quand nous sommes effrayés ou contractés, nous nous mettons à voir et à sentir de façon sélective. Nous limitons l’expression de tout notre potentiel de crainte que nos prudentes limites ne soient dépassées par notre propre pouvoir. Les problèmes de vision ne sont qu’une manifestation de la restriction que nous nous imposons. Libérer notre vision est une façon de dire Oui à plus de vie.

Quand notre réceptivité grandit nous voyons les incroyables opportunités de croissance et de guérison à travers tous nos défis. Nous réalisons que nos vies ont été programmées pour une expansion continuelle. Nous comprenons combien c’est miraculeux. Avec Focus 1 il s’agit de retrouver notre capacité pour une Vie ouverte, c’est à dire nous permettre d’exprimer librement notre plein potentiel. Cela signifie lâcher la peur et la lutte que nous nous sommes habitués à attendre. Accéder spontanément à la sagesse et à la vision du cœur. Chercher la félicité et la suivre jusqu’où elle nous mène.

Goethe disait que « la lumière a créé l’œil comme un organe avec lequel s’apprécier » En redécouvrant notre vraie vision, nous pouvons à nouveau mieux nous apprécier au-delà de ce qui semblait possible. Nous sommes en fait des rayonnements humains, des sculptures de lumière holographiques. Nous sommes conçus pour être la lumière du monde, et constamment irradier notre être arc-en-ciel dans la création.

A travers les âges, les saints et les sages ont enseigné que le cœur de la création est une radiance indescriptible d’amour absolu. Nos esprits ne peuvent appréhender cette essence lumineuse et nos mots ne peuvent la décrire. Mais sous sommes destinés à aspirer sans cesse à cette lumière en vivant autant que possible notre potentiel et en voyant avec la clarté et la brillance de notre totale conscience.